Un viticulteur a récemment partagé son expérience concernant le financement d'un robot de désherbage mécanique, le Bakus de VitiBot, destiné à ses vignes.
Malgré un plan d’affaires jugé solide et la valeur ajoutée du robot en termes de réduction des produits phytosanitaires et de préservation de l'environnement, sa banque historique a refusé de financer l'acquisition.
Le motif invoqué par l'institution bancaire était le risque perçu et le manque de recul sur cette innovation. Face à ce refus, le viticulteur a dû se tourner vers une plateforme de financement participatif comme Miimosa pour réaliser son projet.
Ce témoignage met en lumière la frilosité de certaines banques traditionnelles face à l'innovation et la robotisation dans le secteur agricole.
Par Matthieu Alix
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